Situé en pleine campagne au milieu d’un territoire où l’Homme a cédé la place aux moustiques et autres mouches noires qui vous dévore jusqu’à l’os, le plateau de tournage est composé de cinq maisons, une église et de plusieurs bâtiments de ferme...
Les régions se vident. Tout le monde le sait, tout le monde le dit. Les fermes sont de plus en plus grosses et pourtant, elles sont nombreuses à se spécialiser. Alors qu'au siècle dernier, on en avait une image buccolique (pour les gars de villes) elles étaient autosuffisantes et qu'au-delà de la culture, elles avaient des vaches, des cochons, des poules et bien plus, aujourd'hui ce n'est plus le cas. Par exemple, il y a de moins en moins de producteurs laitiers et ceux qui le sont toujours ont de plus en plus d'animaux qui restent dans les étables où est maximisée leur production.
Ainsi, les vieilles granges s'accumulent. Et bien qu'elles soient utilisées pour l'entreposage de la machinerie agricole, elles sont souvent laissées à l'abandon. Condamnées à une interminable agonie, nombreuses sont celles qui s'écroulent sous le poids du temps. Pour les photographes rurex, c'est là que ça devient intéressant...
Situé en pleine campagne au milieu d’un territoire où l’Homme a cédé la place aux moustiques et autres mouches noires qui vous dévore jusqu’à l’os, le plateau de tournage est composé de cinq maisons, une église et de plusieurs bâtiments de ferme...
Cachées sous une forêt qui a repris ses droits sur ce vaste terrain, plusieurs centaines de voitures s’enfoncent autant dans l’oubli que dans la terre. La rouille y règne en reine (à répéter à voix haute avec des biscuits soda dans la bouche)....
De l’extérieur, on remarque ses détails architecturaux et son fer forgé. Sans oublier ses balcons et sa structure hétéroclite qui se démarque de ce quartier aux immeubles résidentiels aux allures austères. Or, c’est en entrant que l’on découvre...
Popularisé par l'émission Infoman de Radio-Canada, l'ancien consulat irakien de Montréal est abandonné depuis 1980. Construite 18 ans plus tôt par l'architecte Jacques Vincent, la maison est vendue au consulat d'Irak en 1979 pour la somme de 365...