Détruite en 2004, la Brasserie Terken était un gigantesque complexe industriel occupant plus de quatre hectares. Située dans la zone de l’Union à Roubaix, tout près de Lille, l’usine avait créé, à une certaine époque, une « étroite symbiose »...
Mise à jour: Merci aux visiteurs du site qui m'ont indiqué que l'endroit était utilisé pour chauffer les autres édifices de l'ancien complexe militaire aujourd'hui abandonné.
Il est plutôt rare que je n'arrive pas à retrouver de l'info au sujet d'un lieu abandonné. Encore plus lorsqu'il s'agit d'un endroit avec autant de graffitis. Non pas que ces derniers soient des indications claires au sujet du nom et de l'occupation passée de l'usine, mais à la quantité qu'ils sont, cela signifie que l'endroit est désert depuis un bon moment déjà.
Située à Saint-Hubert dans le quartier industriel longeant l'aéroport, l'endroit est vide. Il y a bien quelques babioles ici et là, mais mis à part une vieille carcasse d'avion à l'extérieur qui suggère que les activités de l'endroit étaient reliées à l'aviation, il n'y a aucune indication sur la vocation de l'usine.
À voir l'état des lieux et les quelques photos trouvées ici et là sur Internet, j'estimerais sa désertion à une dizaine d'années environ avec une nette dégradation depuis 2008.
Si quelqu'un quelque part a de l'information au sujet de ce lieu, n'hésitez pas à communiquer avec nous. Il nous ferait plaisir d'être en mesure de mieux relater l'histoire de ce lieu industriel de Saint-Hubert.
Détruite en 2004, la Brasserie Terken était un gigantesque complexe industriel occupant plus de quatre hectares. Située dans la zone de l’Union à Roubaix, tout près de Lille, l’usine avait créé, à une certaine époque, une « étroite symbiose »...
Situé à Gloversville, près d'Albany dans l'état de New York, cette usine abandonnée est prête à s'écrouler à la moindre bourrasque.
On raconte qu'avant 1870, Gloversville était un petit village nommé Stump City. Lorsqu'en 1853 la ville s'...
En 1900, la Belgique est le quatrième producteur de charbon au monde.
De nombreux travailleurs étrangers s'expatrient dans les différentes mines belges : turcs, portugais, polonais, grecs, maghrébins, etc....
De façon cynique, on pourrait presque dire que l’usine est aussi grande que le village dans lequel elle se trouve. Il faut savoir que nous sommes en pleine campagne, là où les villageois se connaissent tous par leur prénom. À vue de nez, ils ne...