En 1900, la Belgique est le quatrième producteur de charbon au monde.
De nombreux travailleurs étrangers s'expatrient dans les différentes mines belges : turcs, portugais, polonais, grecs, maghrébins, etc....
Situé à São Domingos (province de l'Alentejo) au sud de Lisbonne, la capitale du Portugal, la mine Achada do Gamo de São Domingos est une mine abandonnée à ciel ouvert. Située en plein coeur de la ceinture de Pyrite Ibérique qui s'étend du sud du Portugal à l'Espagne, la région de la mine se compose des affleurements de roches volcaniques et sédimentaires qui varient en âge de 542 à 251 millions d'années.
L'histoire de l'exploitation minière de la région remonte à plus de 4300 ans alors que des Phéniciens et des Carthaginois y récoltaient déjà du cuivre durant la période chalcolithique (âge du cuivre).
Il faudra néanmoins attendre l'Antiquité où les Romains y intensifieront la production. Pendant près de 400 ans, ils y exploiteront une mine de cuivre et de pyrite. Déjà à cette époque, les mines pouvaient atteindre une profondeur de plus de 40 mètres.
La révolution industrielle modernisera les techniques d'extraction et c'est la compagnie britannique Mason and Barry qui reprendra l'exploitation minière à São Domingos. Ils y créeront la mine d'Achada do Gamo aux alentours de 1858 et y poursuivront son exploitation jusqu'en 1966, année de sa fermeture en raison de l'épuisement du minerai. Fort d'une exploitation intensive, elle avait, à sa fermeture cent ans plus tard, une profondeur de 120 mètres et un périmètre d'environ deux kilomètres. On estime que plus de 25 Mt furent extrait alors que les déchets miniers dans la région sont estimés à plusieurs centaines de milliers de tonnes. Dans ce contexte, les problèmes environnementaux importants sont associés, qui sont visibles dans une zone autour de 50 km2.
En 1900, la Belgique est le quatrième producteur de charbon au monde.
De nombreux travailleurs étrangers s'expatrient dans les différentes mines belges : turcs, portugais, polonais, grecs, maghrébins, etc....
Son architecture rappelle davantage les vieux remparts de Québec que l’image à laquelle on est habitué pour des centrales électriques.
Pourtant, elle fait partie de ce style architectural propre au Canada de la fin du XIXe et une bonne...
Ceci est l’histoire de l’industrie de fabrication de scies où les procédés ont peu évolué durant plusieurs décennies. Le résultat en est ce bâtiment qui a, certes, été agrandi au fil des années, mais dont l’intérieur a conservé son cachet d’antan...
Construite dans les années 1930, la tour d'aiguillage Wellington a cessé ses activités en 2000. Malgré les années qui ont passées et les graffiteurs qui sont venu s'y exprimer, la structure de la vieille tour est encore bien droite. Lorsqu'elle...